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Quentin, Comptable chez Hélys & Professeur de judo : le pari réussi du temps partagé

À première vue, les chiffres et le tatami semblent appartenir à deux univers totalement différents 🥋💶👨‍💻

Cependant, pour Quentin, ces deux activités se nourrissent l’une de l’autre au quotidien. Comptable au sein du groupement d’employeurs Hélys depuis 2017 et enseignant de judo diplômé d’État depuis 2011, il a construit un équilibre professionnel singulier grâce au temps partagé.

Son parcours illustre parfaitement qu’il est possible de concilier métier passion et carrière professionnelle stable, à condition d’avoir de l’organisation… et une bonne dose d’anticipation.

👶🥋 Une passion née dès l’enfance

Quentin découvre le judo à l’âge de 6 ans. À l’origine, ses parents l’inscrivent pour « le canaliser », comme c’est souvent le cas chez les enfants débordant d’énergie. Mais très vite, le sport devient bien plus qu’une activité extrascolaire.

« J’ai adoré tout de suite », raconte-t-il.

Avec les années, le judo prend une place centrale dans sa vie. Pourtant, Quentin garde très tôt les pieds sur terre : il sait qu’il ne veut pas dépendre uniquement du sport pour construire son avenir professionnel.

À l’aise avec les chiffres, il s’oriente naturellement vers des études de comptabilité. Mais une fois diplômé, une évidence s’impose : garder un métier passion était totalement logique pour moi.

👨‍💻💶🥋 Entre entrepreneuriat, comptabilité et enseignement

Avant de rejoindre Hélys, Quentin multiplie les expériences. Il crée notamment un bar à bière qu’il gère pendant trois ans, à la fois comme dirigeant et comptable. Une expérience qui lui permet de mieux comprendre les réalités de gestion d’une entreprise et d’en maîtriser tous les rouages.

Parallèlement, il continue à enseigner le judo et à évoluer dans le milieu associatif. Petit à petit, ses deux univers se rejoignent naturellement : Quentin devient comptable pour des structures dans lesquelles il est également présent comme enseignant et judoka.

Aujourd’hui encore, cette double compétence lui permet d’avoir une vision particulièrement concrète des enjeux humains, organisationnels et administratifs.

Le temps partagé : une évidence

Pour pouvoir continuer à exercer ses deux activités, Quentin choisit rapidement le travail à temps partagé.

« Ce choix m’est apparu comme évident. »

Après une expérience en auto-entrepreneuriat, il découvre dans le temps partagé un modèle plus stable et plus équilibré. Un fonctionnement qui lui permet de conserver la richesse de ses différentes activités tout en bénéficiant d’un cadre structurant.

Comme beaucoup de professionnels en multi-activité, les débuts demandent quelques ajustements.

« À une période, je travaillais pour jusqu’à trois entreprises en même temps. »

Mais avec le temps, il trouve son rythme. Aujourd’hui, l’adaptabilité du travail à temps partagé correspond parfaitement à son organisation.

📏Une organisation millimétrée

Les semaines de Quentin sont rythmées avec précision :

👉 Le lundi est consacré à la gestion administrative du judo.

👨‍💻 Le mardi et le jeudi, il exerce ses missions de comptable via Hélys.

🥋 Le mercredi est entièrement dédié à l’enseignement du judo.

🥋 Les vendredis, samedis et dimanches sont réservés aux compétitions.

Cette organisation lui permet de continuer à vivre pleinement sa passion sportive sans renoncer à sa carrière professionnelle.

Le temps partiel lui offre également une flexibilité précieuse pour participer aux compétitions et gérer ses déplacements.

« Je dois faire preuve de beaucoup d’anticipation et d’organisation. »

 

Télétravail, planification, communication avec les entreprises : Quentin mise avant tout sur la transparence. Dès ses premiers échanges avec ses employeurs, il explique clairement sa double activité et ses objectifs.

Une authenticité qui crée rapidement une relation de confiance.

« Certains de leurs enfants sont aujourd’hui dans mes cours de judo. »

💪Des compétences qui se renforcent mutuellement

Si ses deux métiers semblent éloignés, Quentin y voit au contraire une véritable complémentarité.

Le judo lui apporte rigueur, discipline et gestion humaine. La comptabilité renforce quant à elle sa capacité d’organisation et son sens de l’anticipation.

Au fil des années, il développe surtout une grande faculté d’adaptation.

Il gère aujourd’hui une association regroupant 8 enseignants et près de 1 000 adhérents. Il a également participé à la création du groupement d’employeurs JITAKYOE — un nom qui signifie « entraide et prospérité mutuelle » — afin de structurer la gestion sociale du club.

Une expérience qui fait écho, finalement, aux valeurs portées par le temps partagé : coopération, mutualisation des compétences et équilibre durable.

👨‍💻🥋Les défis du double projet professionnel

Tout n’a cependant pas toujours été simple.

Quentin a parfois été confronté à des entreprises peu familiarisées avec le fonctionnement du temps partagé.

« Certaines attendaient que je sois joignable 7 jours sur 7, comme si j’étais à temps plein. »

Il évoque aussi des ajustements nécessaires concernant la charge de travail : parfois sous-estimée, parfois trop importante.

Mais là encore, le dialogue et la flexibilité ont permis de trouver des solutions adaptées.

Les périodes les plus intenses restent celles où les bilans comptables coïncident avec les compétitions sportives.

« Dans ces moments-là, j’ai clairement la sensation de travailler 7 jours sur 7. »

Avec l’expérience, Quentin a appris à anticiper davantage pour mieux gérer ces pics d’activité.

« Lance-toi »

Avec le recul, Quentin ne changerait rien à son parcours. « Oui, je referais ce choix sans hésiter. »

Pour lui, le temps partagé est une véritable opportunité de maintenir et développer des compétences dans plusieurs domaines tout en donnant du sens à son quotidien.

À ceux qui hésitent encore à se lancer dans un double projet professionnel, son message est simple :

« Lance-toi. Ça demande de l’organisation, mais à partir du moment où ça roule, ça devient très enrichissant. »

Et s’il devait résumer son expérience en un mot ?

« Complémentarité. » 😉